Menu icoMenu232Dark icoCross32Dark
<
>

Ajoutez un logo, un bouton, des réseaux sociaux

Cliquez pour éditer

La journée internationale des enfants disparus a lieu comme chaque année le 25 mai, lundi de Pentecôte.

Ces derniers mois, des tentatives, des enlèvements et des disparitions d’enfants ont encore eu lieu (Bérényss, Lucas à Bagnols sur Cèze,…)

Et ce, dans un mélange de saturation médiatique et d’absence d’information dans la durée sur l’évolution de ces dossiers. Des exemples récents illustrent la solitude des familles qui se battent sans moyens efficaces pour rechercher leur enfant.

La journée internationale des enfants disparus n’est pas seulement une journée du souvenir, elle devrait également être une journée de mobilisation de tous les acteurs impliqués dans la problématique des disparitions d’enfants. Or cette année encore, les pouvoirs publics, les institutions en charge du dossier des disparitions d’enfants et les autres associations n’organiseront pas le moindre événement à l’occasion de cette journée très particulière.

L’Association Estelle, qui a fait connaître cette journée en 2003, s’est mobilisée pendant 10 ans pour la promotion du 25 mai. Elle a supporté des dépenses financières importantes et ses adhérents ont donné beaucoup de leur temps et de leur énergie pour ce combat. Aujourd’hui, elle estime qu’il appartient aux associations « qui se considèrent comme officielles » et qui se sont octroyés la possibilité de représenter la France dans les institutions européennes consacrées à cette problématique d’organiser des événements significatifs à l’occasion du 25 mai, pour permettre aux familles de sortir de leur isolement, de se retrouver, de pouvoir échanger et d’interpeller les pouvoirs publics sur l’amélioration des dispositifs d’enquête et les moyens donnés pour la gestion de ces dossiers « très particuliers ».

L’Association Estelle déplore cette situation et travaille dès à présent sur des propositions concrètes pour donner du sens à cette journée dans les années à venir.